Réputée pour sa résistance aux températures élevées, aux rayures et à la corrosion, la céramique est devenue un incontournable du catalogue de la maison horlogère. Cette matière habille désormais le boîtier de la Luminor, qui garantit une étanchéité jusqu’à 300 mètres. Animé par un mouvement automatique à l’impressionnante réserve de marche de 3 jours, cette pièce de 40 mm offre les fonctions heures, minutes, petite seconde, date, GMT et stop-seconde. Livrée avec deux bracelets, en cuir de veau noir ou en caoutchouc.
Avec sa couleur orange comme fil conducteur et l’esthétique tridimensionnelle de son calibre squeletté, ce garde-temps joue sur les contrastes. Il se distingue par sa platine et ses ponts traités PVD noir, ses roues emblématiques et son tourbillon volant. Le mouvement est logé dans une boîte de 42,5 mm en composite de carbone, ceint d’une cage en titane. Produite à 25 exemplaires, cette pièce se pare de trois bracelets interchangeables en alligator noir, en caoutchouc orange ou en titane satiné.
Symbole d’une horlogerie avant-gardiste lors de sa sortie, en 1957, cette montre continue d’évoluer, avec le design retravaillé de son boîtier sculptural et angulaire, pourvu d’un revêtement PVD noir. Doté d’une réserve de marche de 80 heures, le mécanisme du calibre automatique squeletté qui l’anime se dévoile progressivement au travers de la glace minérale dégradée, qui passe d’une opacité noire à une transparence fumée. Le Super-LumiNova sur les aiguilles assure une lecture aisée de l’heure.
Cette création présente une platine habillée de fibre de carbone. Cette dernière accompagne avec élégance l’intensité des compteurs en saphir fumé et l’éclat du titane de la boîte, orchestrant ainsi un sublime jeu de matières et de contrastes. Au cœur de ce chronographe, la roue à colonne règle avec précision le départ, l’arrêt et la remise à zéro, commandés par un mono-poussoir. L’ensemble est animé par un mouvement à remontage manuel à double barillet, équipé d’une réserve de marche de 96 heures.
Dans son boîtier de forme TV en acier, cette édition spéciale, colorée et graphique, dévoile un cadran figurant en relief les bandes de mise au point multicolores des télévisions d’autrefois. La grande date s’affiche à midi, alors que les index en creux, tout comme les aiguilles, sont garnis de Super-LumiNova blanc. Ce garde-temps ludique, qui se présente avec trois bracelets interchangeables, est animé par un calibre automatique offrant 80 heures d’autonomie et une résistance exemplaire au magnétisme et aux chocs.
La maison de Hölstein propose une nouvelle version de sa montre de plongée dotée d’un système de verrouillage de la lunette qui évite tout risque de déréglage accidentel sous l’eau. Le boîtier de 49,5 mm en titane multi-pièces avec revêtement PVD gris, étanche à 1'000 mètres, abrite un calibre automatique. Le cadran arbore un dégradé bleu avec impression de vagues. Aiguilles, chiffres et index sont pourvus de SuperLumiNova. Le garde-temps est livré avec deux bracelets en caoutchouc bleu et noir.
Le nom de cette pièce s’inspire de la palette des tons de la région de Dakar, avec son cadran brun irradiant de chaleur et son bracelet en nubuck couleur sable. Elle fait partie des nouveautés marquant le 30e anniversaire de la ligne Opus, témoignant de la maîtrise de la maison dans l’art du squelettage. Au cœur du boîtier en titane de 41 mm, chaque élément est élégamment exposé: les secondes centrales, les compteurs 30 minutes et 12 heures, la date analogique, ainsi que les petites secondes.
La manufacture enrichit sa collection phare avec cette pièce en 39 mm sur un bracelet en alligator. Tout en gardant son cachet, ainsi que sa richesse architecturale et technique, elle se distingue par la couleur jaune feu de son boîtier en titane, obtenue par oxydation thermique, tout comme le cadran. Par le jeu des volumes et des décors, les reflets de la lumière assurent une lisibilité parfaite. Avec son double barillet, le calibre à remontage manuel dispose d’une réserve de marche de six jours.
Hommage à l’héritage de la maison horlogère en matière d’exploration spatiale, cette pièce présente un boîtier de 44,25 mm en céramique grise polie et satinée avec traitement plasma. La lunette est dotée d’une échelle de tachymétrique gravée au laser et revêtue de Super-LumiNova. La platine et les ponts du mouvement Co-Axial Master Chronometer sont gravés pour représenter la surface de la Lune et le fond du boîtier arbore la citation «La Lune est essentiellement grise», utilisée durant la mission Apollo 8.
Fruit de cinq ans de développement et produite à 150 exemplaires seulement, cette pièce est dotée d’un tourbillon volant associé à un chronographe automatique flyback extra-plat, intégrant un compteur de minutes à saut instantané. Le système de remise à zéro du Calibre 8100 est plus ergonomique et précis. Celui-ci est logé dans un boîtier de 39 mm qui, comme le bracelet, combine la légèreté du titane et la robustesse du BMG, un verre métallique précieux très résistant à l’usure et à la corrosion.
S’inspirant du dispositif suspendu sur cardan des chronomètres de marine pour lutter contre les effets de la gravité, la manufacture locloise en a miniaturisé le principe avec son mouvement Zenith Zero G. Pour fêter ses 160 ans, elle en dévoile deux nouvelles éditions limitées à 10 exemplaires chacune dans des boîtiers en saphir bleu ou transparent de 46 mm. Ils abritent le calibre El Primero 8812 à remontage manuel et le fascinant module Zero Gravity qui pivote à 6 heures pour rester en position horizontale.
Ni chronographe, ni calendrier. Cette pièce propose plutôt un cadran principal rehaussé de trois instruments qui s’attèlent à mesurer les distances parcourues par notre planète. A 2 heures, le compteur Earth mesure chaque 10 km effectués par la Terre dans sa rotation, à 4 heures le sous-cadran Sun enregistre chaque 1’000 km réalisés sur l’orbite solaire, tandis que celui à l’opposé, nommé Orbit, combine les deux trajectoires. Une aiguille périphérique, placée au dos du boîtier, parcourt les heures sur une échelle d’une journée.
L'horlogerie suisse a décidé de renforcer les critères du label Swiss made
Acheter ou vendre du faux, c'est piller du savoir-faire, financer le crime organisé, menacer les emplois et l'innovation